Mardi 25 mars 2008
Le musicien Marco de Oliveira (rodolphe burger, jeanne Balibar, bashung...) souhaite collaborer pour l'écriture de morceaux. Je suis actuellement en plein travail pour lui proposer des textes de qualité à l'image de cet artiste à l'univers pop/rock.
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Mardi 25 mars 2008
J'ai écrit une chanson pour l'artiste bascophone "Xabaltx". Après lui avoir soumis un texte en français qu'il a ensuite traduit en basque, il semble avoir été enthousiasmé par cette collaboration et souhaite enregistrer ce morceau. Bientôt en écoute peut-être.
Merci à lui
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Mardi 22 janvier 2008
La nostalgie, ça vous prend là, sous la peau,
Accrochée aux tripes à vous mouiller le fond des yeux,
Tous ces noëls à prier la neige le nez au carreau,
Sentir le sapin, voir ses aiguilles enrager ma mère.

Nous étions riches, pourris, de billes et de soldats,
Dans les arbres notre château narguait les autres toits,
J'ai vu l'Amérique, l'Afrique et même la lune,
J'ai éborgné un cyclope, causé avec Neptune,

Les après-midi d'été, nous jouions à la balle,
Mais avec des galets, jamais je n'ai gagné,
J'avais le grand côté, et mon sang sur la dalle,
Se mélangeait à celui d'un poulet égorgé.

Les dimanches soirs, autour de la soupe fumante,
Nous nous regardions pas, on s'aimait un peu, je sais
Et Rosy débarquait avec sa folie détonante,
Pour un temps seulement car demain l'école attendait

Nous n'aimions pas l'école, elle nous le rendait bien,
Sauf pour exiber nos cartables et souliers neufs, imppecs,
C'étaient des rentrées très classes, du défilé de gamin,
A croire qu'à nos godasses on distinguait l'intellec.

La nostalgie, ça vous prend là sous la peau...
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Mardi 22 janvier 2008
C'est la puissance de la croix, qui suggère aux fous,
De se taire et de parler, de croire, et de s'aligner,
S'aligner deriière des chants de gloire, de règne et de paix,
Pour montrer à la terre, qu'un père l'a créée,

Cachez vous derrière les larmes de cire blanche,
D'un cierge fatigué, usé, en mal de jeunesse,
Car demain sans doute, vous n'aurez plus vos dimanches,
Aujourd'hui la foi, a laissé place à la sagesse,
A laissé place à la paresse...

Tant de corps sont tombés, et tombent encore en son nom,
Tant d'offrandes charnelles faites à l'imperceptible,
Tout cet or, ces trésors, pour dresser un pont,
Entre peine et espoir, réel et impossible.

Mais ne vous méprenez pas, je ne vous hais pas,
Je vous envie parfois, je l'avoue je crois,
Je l'avoue je crois, je l'avoue...
Je l'avoue je crois

Texte crée en mars 2007
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Mardi 22 janvier 2008
Je n'ai plus de mots, plus de fulgurances,
D'ailleurs, je n'en ai sûrement jamais eu,
Tout n'était que jeunesse, et complaisance,
Des bribes de mémoire et du déjà vu.
Le monde ne me parle plus, il agonise,
Et  je ne danse pas avec les mourrants,
Nous nous enterrons, tant dans la bêtise,
Que l'on peut même se foutre de nos enfants.

La politique, ne m'intéresse pas,
Je n'ai jamais aimé le cirque, où se côtoient,
Dresseurs, illusionnistes, clowns, équilibristes,
Et même la police fait des hors-la-loi,
Et vous les mots! je vous en prie revenez,
Sans vous, je ne peux pas jongler,
Je suis mal armé, J'ai les reins beaucoup trop fragiles,
Je bois de l'air et pisse de l'argile,
Exit les héros des mythes et légendes,
Le chien à deux têtes, lui, est toujours là,
Il m'acroche pour que je lui rende,
Ce que je ne suis plus, ce que je n'ai pas,

Allons viens! partons à travers la forêt,
Frôler les écorces, l'insouciance aux basques,
Déchirer les masques, voir ce qu'il en est,
Si les arbres sont morts, et si le peuple y est,
Car c'est narcissique, soporifique,
C'est médiatique, la peur cathodique,
La peur je ne l'ai vu qu'une seule fois,
Quelque part en Amérique,
Dans les yeux d'Omayrha,

Et vous les mots, je vous en supplie, revenez!
Sans vous, je ne peux pas saigner.

Texte créé en novembre 2007
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Mardi 22 janvier 2008
Ce soir la belle lune, flirte avec la mer,
Juste un contrat illusoire, contre le soleil,
Le pieux silence me parait bien amer,
Ces commères de vagues empêchent son sommeil.

Sans le défendre, je plains le soleil,
On se ressemble, je plains le soleil

La lumière du phare, balaie le ciel,
C'est le grand ménage, les étoiles brillent,
Le doux vent soulève, les odeurs de sel,
Le sable fin râle, qu'il l'éparpille.

Sans le défendre, je plains le soleil,
On se ressemble, je plains le soleil,
Il faut comprendre, je plains le soleil,
Sans le défendre, je plains le soleil.

Face au cocuage, le soleil rompit,
Et d'un éclair de rage, déchira la nuit,
Tous les noirs nuages, enfermèrent la lune,
Demain son visage, criera infortune.

Sans le défendre, je plains le soleil,
On se ressemble, je plains le soleil,
Il faut comprendre,je p^lains le soleil,
Sans le défendre, je plains le soleil.

Texte crée en 1996
Paroles: Fred Picot
Musique: Capibara
album "les choses qui chantent" 2003
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Jeudi 17 janvier 2008
pochettedsa.jpg

ALBUM "DSA"


Autoproduit sorti en 2006

Basse: David Labat
Batterie: Sébastien Croquefer
Claviers/samples: Samuel Quentin
Guitares: Fabrice Arnouts
Chant/guitare: Frédéric Picot
Voix additionnelles sur "le panse veine": Yohana Yarzabal





Track list

1) Force est de constater
2) La porte
3) Chronik Laconik
4) Au début de la route
5) Hiver 01
6) J'aime pas la ville
7) La 7ème heure
8) Aussi haut que volent les anges
9) La peau me brûle
10) La sangre negra
11) Le venin dans la cartouche
12) Des mots en l'air
13) L'enfant seule
14) Le panse veine
Toutes les chansons sont signées: frédéric picot/capibara sauf: 6, 7, 13 (sébastien Croquefer/capibara)
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Mercredi 16 janvier 2008
pochette.les-choses.jpg







 "LES CHOSES QUI CHANTENT"

Album autoproduit sorti en 2003

Guitares: Fabrice Arnouts
Basse: David Labat
Batterie: Sébastien Croquefer
Claviers/samples: Samuel Quentin
Chant/guitare:Frédéric Picot







Track list

1) Les choses qui chantent (sébastien croquefer/capibara)
2) Les bonheurs de fortune (frédéric picot/capibara)
3) Juste un rêve (fréderic picot/capibara)
4) Coralie (frédéric picot/capibara)
5) A fleur de peau (frédéric picot/capibara)
6) Requiem aux marchands de discours (sébastien croquefer/capibara)
7) Les pantins (frédéric picot/capibara)
8) Je plains le soleil (frédéric picot/capibara)
9) La dernière bouffée (sébastien croquefer/capibara)
10) Les flammes de chiffon (frédéric picot/capibara)
11) Des visages (sébastiencroquefer/capibara)
12) L'amant peine (frédéric picot/capibara)

 
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Mercredi 16 janvier 2008
L'ombre avance et avale les arbres un à un,
Déployant ses ailes taillées tels des sabres,
Prêts à l'emploi, prêts avant moi.
Parés à nous jeter comme de l'eau sale au fond d'un ravin,
Les esprits déraillés se coucheront sous les rames des trains, du boulot en moins,
Combattons encore, combattons encore, pour la vie, pour la mort.

Le venin dans la cartouche, et la rage au ventre,
Pas un mot, pas un souffle, pas de balle au centre,
Seulement toi, seule devant moi

D'avoir saigné les veines de la mère,
Des larmes pourpres tombent des cieux,
Sur les toits des usines, des cimetières,
Comme un dernier signe à la santé, de ces messieurs
combattons encore, combattons encore, pour la vie, pour la mort

Tandis que les têtes d'or plient devant l'épouvantail,
Que même les corbeaux n'osent approcher,
La culture brûle comme de la paille,
Des histoires compensatrices de blé.

Médée!, mes défenses sont épuisées,
Elles en appellent à des forces vives,
Vendeurs de nots ou de mots avariés,
N'ayez crainte d'user votre salive,

Haine déchaînée sans peine et hautaine,
Tu caresses de tes yeux nos esprits fébriles,
Ange comblé par les foudres de nos peines,
Ci-gîra la reine d'un palais fragile

Le venin dans la cartouche, et la rage au ventre,
Pas un mot, pas un souffle, pas de balle au centre,
Seulement toi, seule devant moi...

Texte crée en 2003
Paroles : fred picot
Musique: Capibara
Album "DSA" sorti en 2006


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Mercredi 16 janvier 2008
On a vu des jours sans aurores,
On a vu des nuits sans efforts,
On a su jouer à l'amor,
On a su se passer de l'or.

On a vu le sud et le nord,
Même qu'on a vu de l'huile dans les ports,
On a su ronger les remords,
On a su se passer les torts.

On a vu la paix sans accords,
on a su se trhir d'abord,
On a vu le silence qui dort,
On a vu nos mains qui s'ignorent.

On a vu les bleus dans le corps,
Tu as su me foutre dehors,
Tu as su me lover encore,
J'ai jamais su te hair plus fort

Et pourtant, je suis déjà mort, il y a longtemps

Texte créé en 2006
Paroles: Fred picot
Musique: Capibara
Album "DSA" sorti en 2006

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  • : Le blog de fred picot, auteur de chansons
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  • : Je m'appelle Fred Picot et je vis dans les Pyrénées-Atlantiques. Aujourd'hui âgé de 31 ans, je commence à écrire des chansons vers les 14 ans. Je suis actuellement auteur mais aussi l'un des compositeurs du groupe rock Capibara (www.groupecapibara.com). J'ai décidé de créer ce blog afin de faire découvrir mes textes pour les proposer à d'autres artistes. Tous ces textes sont évidemment déposés à la SACEM dont je suis sociétaire depuis 2001. Pour me contacter: yarzico@free.fr
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  • : 08/01/2008

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